22.10.2007
AU NOM DE QUOI ?

Une caissière de supermarché manipule chaque jour a sa caisse deux tonnes de produit ! AU NOM DE QUOI
devrait-elle payer les retraites des cheminots
Un siècle plus tard ceux qui font grèves aujourd'hui , c'est heureux, vivent vingt ou trente ans de plus que leurs anciens, AU NOM DE QUOI devraient-ils etre les seuls, dans notre pays, à ne pas cotiser d'avantage a mesure
que l'espérance de vie s'allonge.?
Un siècle plus tard des millions de francais exposés au risque du chômage versent chaque année, à travers
leurs impôts 5 MILLIARDS d euros pour éponger le déficit des régimes spéciaux de retraite de 500.000
travailleurs protégés
On ne peut plus tolérer plus longtemps que certains paient pour les autres !!!!
Les francais ont repondu ! NON.
La reforme des régimes spéciaux de retraite a ete largement débattue pendant la campagne présidentielle, et une
grande majorité c'est prononcée pour mettre fin a cette injustice.
Deux reformes des retraites ont été mises en oeuvre, pour les salariés du privée et des fonctionnaires.
La cgt ne défend pas "l'ensemble des salariés" comme elle le prétend, mais une minorité d'entre eux, la corporation des salariés et des retraités des transports publics.
En plus la greve parait encore plus injuste puisque la reforme annoncée par l'état ne promet de corriger qu'en
partie cette situation inéquitable puisqu'il est seulement question d'aligner les régimes speciaux sur le régime de la fonction publique, lequel reste quand meme plus favorable que celui en vigueur dans le prive.
Alors quand arrivera-t-on a l'égalité et la la solidarité des travailleurs.
chrisnette
10:45 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note



Commentaires
Au nom de quoi allons nous faire les poches des cheminots pour des regimes spéciaux qu'ils ont mérité parce que les impots paie 5% du deficite retraite tres bien. Dans ce cas, 600 000 millions d'euros mis de coté par le MEDEF - cela permettre de combler le deficite des retraite et pas uniquement 5%.
Dans ce cas parlons pénèbilité, le confort des ouvriers a augmenté D'imminuons les semaines de congés payés.
Supprimons, les voiture de fonctions des HAUT DIRIGEANTS
Supprimons les appartements de fonctions
Supprimons les STOCK OPTIONS des grands patrons...
Pour votre caissiere qu'elle ne se plaigne pas en étand j'ALLOUSE DES AUTRES elle a choisie sa fonction et demain on vas lui dire TRAVAILLEZ PLUS POUR GAGNER PLUS et MEME OUVRIR LE DIMANCHE.
MR SARKOZY est fort pour monter les classes francaise les unes contre les autres par contre les resultats ni sont pas car tout les économistes vous dirons que la reformes des régimes spéciaux ne servira a rien...
Pour info je ne bénificie pas de régime spéciaux je travail dans le privé mais qu'en j'utilise le reseau SNCF pour partir en congé ou déplacement je suis content d'avoir des personnes qui entretiennent et conduice des trains sans accidents... Et cela ne me gêne pas que 1 %de mes impots parte au financement de ces retraites, car nous ne savons pas ou vont les 99% restant surment au financement du salaire de MR SARKOZY.
Pour info en ce jours de lecture de la lettre de GUY MOQUÊT encore un coups de propagande de SARKO ou de com comme vous voulez...
Mr GUY MOQUET EST UN RESISTANT D'APRES MR SARKOZY ce qui n'est pas l'avis des historiens la resistance pour moi c'est plus Jean MOULIN (ce qui n'enleve rien au mérite de GUY MOQUET) mais un peux d'histoire ne lui ferais pas de mal de notre president...
A moins qu'il n'est vu que le coups de pub pour foutre le bordel avec les communistes ou bien ? Mr SARKOZY est un pro communiste à savoir vu l'equipe du gouvernement. Voir article ci-apres. POUR VOUS MR SARKOZY.
Ecrit par : carl | 22.10.2007
La famille de Guy Môquet [modifier]
Guy Môquet était le fils d'un syndicaliste cheminot, député communiste du 17e arrondissement de Paris, Prosper Môquet. Le Parti communiste ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939 en raison de son soutien au Pacte Molotov-Ribbentrop, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté dans l'un des camps de concentration français en Algérie. Le frère de Prosper, Henri, était concierge au siège du parti communiste. À la fin de l'été 1940, il est intégré au dispositif clandestin du parti[1]. Quant à la sœur de Prosper Môquet, Rosalie, elle est également une militante bien insérée au cœur du parti. À partir de 1941, elle est la compagne de Robert Dubois qui succédera à Arthur Dallidet à la tête de la commission des cadres à partir du printemps 1942. Elle assure la liaison de Robert Dubois avec la direction du parti[2].
Biographie de Guy Môquet [modifier]
Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Pierre-Louis Basse le présente comme un « titi », volontiers gouailleur tout en ne dédaignant pas écrire des poèmes, plaisant aux filles et doué dans les disciplines sportives. Au sprint, son seul rival est Charles Éboué, fils de Félix Éboué[3].
L'URSS ayant signé un pacte de non-agression avec les nazis, les communistes français s'opposent à la guerre (considérée comme une guerre impérialiste contre les intérêts de la classe ouvrière). De nombreux militants communistes, dont le père de Guy Môquet, sont donc arrêtés par le gouvernement français sous l'accusation de sabotage, démoralisation de l'armée, bref, pour avoir affaibli les arrières. Après la défaite française, l'occupant laisse en détention les communistes incarcérés par la IIIe République. Selon Denis Peschanski, à l'automne 1940, le PCF subit une vague intense de répression menée par la police française et facilitée par la politique de légalisation qui a prévalu pendant l'été 1940. Jusqu'en mars-avril 1941, la revendication nationale, anti-allemande, n'est pas prioritaire pour le PCF par rapport à la revendication sociale[4] (pour plus de détails, voir Histoire du Parti communiste français, Les premiers mois de l'occupation).
En ce qui concerne Guy Môquet, l'arrestation de son père en octobre 1939 est un événement marquant qui renforce son ardeur militante. Réfugié avec sa mère et son frère dans la Manche, il revient alors seul à Paris, où il milite clandestinement au sein des Jeunesses communistes[5]. Il écrit une lettre au président de l'assemblée Édouard Herriot pour demander la libération de son père. Avec l'occupation de Paris par les Allemands et l'instauration du gouvernement de Vichy, Guy Môquet déploie une grande ardeur militante pour coller des « papillons » et distribue des tracts qui reflètent la ligne politique de son parti en été 1940.
Dans ces tracts, c'est surtout la misère qui est épinglée : « Des magnats d'industrie (Schneider, De Wendel, Michelin, Mercier [...]), tous, qu'ils soient juifs, catholiques, protestants ou francs-maçons, par esprit de lucre, par haine de la classe ouvrière, ont trahi notre pays et l'ont contraint à subir l'occupation étrangère [...] De l'ouvrier de la zone, avenue de Saint-Ouen, à l'employé du quartier de l'Étoile, en passant par le fonctionnaire des Batignolles [...] les jeunes, les vieux, les veuves sont tous d'accord pour lutter contre la misère…[6] ». Ils réclament également la libération des prisonniers communistes incarcérés depuis l'automne 1939[5].
Guy Môquet est arrêté à seize ans le 15 octobre 1940 au métro Gare de l'Est par trois policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier du 26 septembre 1939 interdisant la propagande communiste. Passé à tabac pour qu'il révèle les noms des amis de son père[7], et emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré – malgré son acquittement – au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d'autres militants communistes généralement arrêtés entre septembre 1939 et octobre 1940. Il est à la baraque 10, la baraque des jeunes, où il se lie d'amitié avec Roger Sémat et Rino Scolari. Ce dernier, un peu plus âgé que lui, deviendra un des responsables FFI au moment de la Libération de Paris[8].
Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire-Inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement de collaboration de Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes « pour éviter de laisser fusiller cinquante bons Français » : dix-huit emprisonnés à Nantes, vingt-sept à Châteaubriant et cinq Nantais emprisonnés à Paris.
Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les vingt-sept otages s'y appuient, refusent qu'on leur bande les yeux et s'écrient: « Vive la France ! » devant le peloton d'exécution. Guy Môquet est le plus jeune. Il a un évanouissement mais il est fusillé dans cet état[9]. Il est abattu à 16 heures. Avant d'être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents.
Pour les nazis, l'exécution d'otages communistes est préférable pour convaincre les Français que seuls les juifs et les communistes sont leurs ennemis. La sélection d'un otage si jeune est également délibérée, pour montrer qu'ils seront impitoyables avec tous les distributeurs de tracts, quel que soit leur âge. Mais l'exécution d'un otage si jeune a surtout pour effet de choquer la population française.[10]
Article détaillé : Représailles après la mort de Karl Hotz.
Selon Pierre-Louis Basse, Serge, le jeune frère de Guy Môquet, meurt quelques jours plus tard, de chagrin et de peur, déguisé en fille par sa mère qui tente d'échapper à la Gestapo[11]. Mais selon la pierre tombale du caveau où il repose au cimetière parisien du Père-Lachaise, aux côtés de son frère et d'autres « héros et martyrs de la Résistance fusillés par les nazis », Serge Môquet est décédé le 19 avril 1944 à l'âge de 12 ans et demi, « victime de la Gestapo ». Selon la belle-fille de Prosper Môquet, Anne-Marie Saffray, Serge, traumatisé par l’emprisonnement de son père et par l’exécution de son frère, fragilisé par la disette et les rigueurs de la vie clandestine, mourut d’une méningite. Leur mère, Juliette, fit partie du Comité parisien de Libération et fut de 1945 à 1947 conseillère municipale communiste de Paris. Elle trouva la mort le 30 mai 1953 dans un accident de voiture[12], que conduisait son mari, Prosper[11].
Ecrit par : carl | 22.10.2007
SUITE - MR SARKOZY
Correspondance de Guy Môquet [modifier]
Tout au long de sa détention à Châteaubriant, Guy Môquet a écrit un certain nombre de lettres à sa famille proche[13].
La plus célèbre est celle qu’il écrit la veille de sa mort [14], dont l’original est présenté au musée national de la Résistance de Champigny-sur-Marne :
« Ma petite maman chérie,
Mon tout petit frère adoré,
Mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! [...]
Guy »
(Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !) Cette dernière phrase ne figurant pas sur la lettre manuscrit. (voir photo de l’AFP)
Quarante-huit femmes étaient arrivées dans le camp de Châteaubriant dans le courant du mois de septembre 1941. Le camp des femmes est séparé de celui des hommes par une palissade, mais les contacts sont possibles. Le camp P1, celui avec les premiers arrivés, était séparé du camps P2 dans lequel avaient été installées les femmes, par une barrière (haute de 1,50 m) doublée d'un grillage. Les jeunes gens de chaque camp firent connaissance à travers cette « frontière » permettant les échanges et une très grande camaraderie se développa.
La veille de sa mort, Guy Môquet écrira un billet à une jeune fille de dix-sept ans, Odette Lecland, qu’il surnommait « Épinard »[15] :
« Ma petite Odette,
Je vais mourir avec mes 26 camarades, nous sommes courageux. Ce que je regrette est de n’avoir pas eu ce que tu m’as promis [...].
Guy »
Un gendarme a remis le billet à Odette. Après avoir précisé : « Guy était amoureux de moi et je ne le savais pas », elle déclarera[16]
« Là, il faut que j’explique : on était des jeunes militantes mais on n’était pas évoluées comme maintenant.
Guy m’avait dit un jour : “ est-ce que tu serais d'accord pour me faire un patin ? ”
Et moi qui ne savais pas du tout ce que c'était, j'avais répondu : “ Si tu veux. ” »
Arrêtée le 13 août 1941 avec un groupe de dix-sept jeunes dont elle était la seule fille, elle parvient à s’évader trois ans plus tard. Actuellement, Madame Odette Nilès, qui a caché ce petit mot pendant sa détention et l’a gardé jusqu’à ce jour, est présidente de l’Amicale de Châteaubriant[17].
Un poème, saisi sur Guy Môquet le jour de son arrestation, contenait le quatrain suivant : [18]
« Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme. »
Interviewée par Libe-Labo en octobre 2007[19], elle déclare que la lecture de cette lettre tous azimuts, c’est « dévaloriser la valeur de ce qu’était Guy Môquet » et que celui-ci « serait fou de voir tout ce que l’on peut faire en se servant de son nom.
Ecrit par : carl | 22.10.2007
La famille de Guy Môquet [modifier]
Guy Môquet était le fils d'un syndicaliste cheminot, député communiste du 17e arrondissement de Paris, Prosper Môquet. Le Parti communiste ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939 en raison de son soutien au Pacte Molotov-Ribbentrop, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté dans l'un des camps de concentration français en Algérie. Le frère de Prosper, Henri, était concierge au siège du parti communiste. À la fin de l'été 1940, il est intégré au dispositif clandestin du parti[1]. Quant à la sœur de Prosper Môquet, Rosalie, elle est également une militante bien insérée au cœur du parti. À partir de 1941, elle est la compagne de Robert Dubois qui succédera à Arthur Dallidet à la tête de la commission des cadres à partir du printemps 1942. Elle assure la liaison de Robert Dubois avec la direction du parti[2].
Biographie de Guy Môquet [modifier]
Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Pierre-Louis Basse le présente comme un « titi », volontiers gouailleur tout en ne dédaignant pas écrire des poèmes, plaisant aux filles et doué dans les disciplines sportives. Au sprint, son seul rival est Charles Éboué, fils de Félix Éboué[3].
L'URSS ayant signé un pacte de non-agression avec les nazis, les communistes français s'opposent à la guerre (considérée comme une guerre impérialiste contre les intérêts de la classe ouvrière). De nombreux militants communistes, dont le père de Guy Môquet, sont donc arrêtés par le gouvernement français sous l'accusation de sabotage, démoralisation de l'armée, bref, pour avoir affaibli les arrières. Après la défaite française, l'occupant laisse en détention les communistes incarcérés par la IIIe République. Selon Denis Peschanski, à l'automne 1940, le PCF subit une vague intense de répression menée par la police française et facilitée par la politique de légalisation qui a prévalu pendant l'été 1940. Jusqu'en mars-avril 1941, la revendication nationale, anti-allemande, n'est pas prioritaire pour le PCF par rapport à la revendication sociale[4] (pour plus de détails, voir Histoire du Parti communiste français, Les premiers mois de l'occupation).
En ce qui concerne Guy Môquet, l'arrestation de son père en octobre 1939 est un événement marquant qui renforce son ardeur militante. Réfugié avec sa mère et son frère dans la Manche, il revient alors seul à Paris, où il milite clandestinement au sein des Jeunesses communistes[5]. Il écrit une lettre au président de l'assemblée Édouard Herriot pour demander la libération de son père. Avec l'occupation de Paris par les Allemands et l'instauration du gouvernement de Vichy, Guy Môquet déploie une grande ardeur militante pour coller des « papillons » et distribue des tracts qui reflètent la ligne politique de son parti en été 1940.
Dans ces tracts, c'est surtout la misère qui est épinglée : « Des magnats d'industrie (Schneider, De Wendel, Michelin, Mercier [...]), tous, qu'ils soient juifs, catholiques, protestants ou francs-maçons, par esprit de lucre, par haine de la classe ouvrière, ont trahi notre pays et l'ont contraint à subir l'occupation étrangère [...] De l'ouvrier de la zone, avenue de Saint-Ouen, à l'employé du quartier de l'Étoile, en passant par le fonctionnaire des Batignolles [...] les jeunes, les vieux, les veuves sont tous d'accord pour lutter contre la misère…[6] ». Ils réclament également la libération des prisonniers communistes incarcérés depuis l'automne 1939[5].
Guy Môquet est arrêté à seize ans le 15 octobre 1940 au métro Gare de l'Est par trois policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier du 26 septembre 1939 interdisant la propagande communiste. Passé à tabac pour qu'il révèle les noms des amis de son père[7], et emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré – malgré son acquittement – au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d'autres militants communistes généralement arrêtés entre septembre 1939 et octobre 1940. Il est à la baraque 10, la baraque des jeunes, où il se lie d'amitié avec Roger Sémat et Rino Scolari. Ce dernier, un peu plus âgé que lui, deviendra un des responsables FFI au moment de la Libération de Paris[8].
Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire-Inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement de collaboration de Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes « pour éviter de laisser fusiller cinquante bons Français » : dix-huit emprisonnés à Nantes, vingt-sept à Châteaubriant et cinq Nantais emprisonnés à Paris.
Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les vingt-sept otages s'y appuient, refusent qu'on leur bande les yeux et s'écrient: « Vive la France ! » devant le peloton d'exécution. Guy Môquet est le plus jeune. Il a un évanouissement mais il est fusillé dans cet état[9]. Il est abattu à 16 heures. Avant d'être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents.
Pour les nazis, l'exécution d'otages communistes est préférable pour convaincre les Français que seuls les juifs et les communistes sont leurs ennemis. La sélection d'un otage si jeune est également délibérée, pour montrer qu'ils seront impitoyables avec tous les distributeurs de tracts, quel que soit leur âge. Mais l'exécution d'un otage si jeune a surtout pour effet de choquer la population française.[10]
Article détaillé : Représailles après la mort de Karl Hotz.
Selon Pierre-Louis Basse, Serge, le jeune frère de Guy Môquet, meurt quelques jours plus tard, de chagrin et de peur, déguisé en fille par sa mère qui tente d'échapper à la Gestapo[11]. Mais selon la pierre tombale du caveau où il repose au cimetière parisien du Père-Lachaise, aux côtés de son frère et d'autres « héros et martyrs de la Résistance fusillés par les nazis », Serge Môquet est décédé le 19 avril 1944 à l'âge de 12 ans et demi, « victime de la Gestapo ». Selon la belle-fille de Prosper Môquet, Anne-Marie Saffray, Serge, traumatisé par l’emprisonnement de son père et par l’exécution de son frère, fragilisé par la disette et les rigueurs de la vie clandestine, mourut d’une méningite. Leur mère, Juliette, fit partie du Comité parisien de Libération et fut de 1945 à 1947 conseillère municipale communiste de Paris. Elle trouva la mort le 30 mai 1953 dans un accident de voiture[12], que conduisait son mari, Prosper[11].
Correspondance de Guy Môquet [modifier]
Tout au long de sa détention à Châteaubriant, Guy Môquet a écrit un certain nombre de lettres à sa famille proche[13].
La plus célèbre est celle qu’il écrit la veille de sa mort [14], dont l’original est présenté au musée national de la Résistance de Champigny-sur-Marne :
« Ma petite maman chérie,
Mon tout petit frère adoré,
Mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! [...]
Guy »
(Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !) Cette dernière phrase ne figurant pas sur la lettre manuscrit. (voir photo de l’AFP)
Quarante-huit femmes étaient arrivées dans le camp de Châteaubriant dans le courant du mois de septembre 1941. Le camp des femmes est séparé de celui des hommes par une palissade, mais les contacts sont possibles. Le camp P1, celui avec les premiers arrivés, était séparé du camps P2 dans lequel avaient été installées les femmes, par une barrière (haute de 1,50 m) doublée d'un grillage. Les jeunes gens de chaque camp firent connaissance à travers cette « frontière » permettant les échanges et une très grande camaraderie se développa.
La veille de sa mort, Guy Môquet écrira un billet à une jeune fille de dix-sept ans, Odette Lecland, qu’il surnommait « Épinard »[15] :
« Ma petite Odette,
Je vais mourir avec mes 26 camarades, nous sommes courageux. Ce que je regrette est de n’avoir pas eu ce que tu m’as promis [...].
Guy »
Un gendarme a remis le billet à Odette. Après avoir précisé : « Guy était amoureux de moi et je ne le savais pas », elle déclarera[16]
« Là, il faut que j’explique : on était des jeunes militantes mais on n’était pas évoluées comme maintenant.
Guy m’avait dit un jour : “ est-ce que tu serais d'accord pour me faire un patin ? ”
Et moi qui ne savais pas du tout ce que c'était, j'avais répondu : “ Si tu veux. ” »
Arrêtée le 13 août 1941 avec un groupe de dix-sept jeunes dont elle était la seule fille, elle parvient à s’évader trois ans plus tard. Actuellement, Madame Odette Nilès, qui a caché ce petit mot pendant sa détention et l’a gardé jusqu’à ce jour, est présidente de l’Amicale de Châteaubriant[17].
Un poème, saisi sur Guy Môquet le jour de son arrestation, contenait le quatrain suivant : [18]
« Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme. »
Interviewée par Libe-Labo en octobre 2007[19], elle déclare que la lecture de cette lettre tous azimuts, c’est « dévaloriser la valeur de ce qu’était Guy Môquet » et que celui-ci « serait fou de voir tout ce que l’on peut faire en se servant de son nom.
Ecrit par : Carl | 22.10.2007
Alors continuer cher francais à regardé l'assiette du voisin car ce n'est pas pour cela que la votre ce remplis.
Au nom de quoi ? les francais la ramenerer si on leur diser de fermer leur gueules....
Avec vos prochains impots sur le revenues les President de la république vous fournira un tube de Vaseline.
Vous verrez ca ira mieux.
Ecrit par : carl | 22.10.2007
Ce qui serait également interressant, serait de parler des militaire qui partent à la retraite a 40 ans et des journalistes qui ont d'énormes abattement d'impots... bizarre quand de frapper toujours sur les mêmes... Non ?
Ecrit par : Fred | 23.10.2007
je ne vois vraiement ce que guy moquet vient fare au milieu des regimes speciaux de retraite.
quand a la modification des regimes speciaux de retraite
elle est necessaire cela s'appelle la solidarite.
pourquoi une caissiere de supermarche travaillerai 40
ans pour une retraite de misere et les biens nanti 35 ou 37 ans pour des retraites qui ne sont meme pas couvertes par les cotisations des regimes speciaux.
Ecrit par : chrinette | 23.10.2007
Vous qui je pense êtes née pendant ou avez connue enfant les années de guerre avec certain "tests" sur les Juifs... vous en pensez quoi ? La dessus vous n'avez rien dit...
Prise de positions à... droite :
Simone Veil se dit opposée aux tests ADN malgré le vote de la loi
Il y a des méthodes qui ne sont pas très bonnes. C'est une question d'image". Malgré le vote de la loi Hortefeux sur l'immigration, mardi 23 octobre, Simone Veil a tenu à faire entendre sa voix. Lors de l'inauguration, à Metz, d'une salle portant son nom au lycée Robert-Schuman, elle a jugé qu'"utiliser des tests ADN pour autoriser les gens à venir en France, c'est trop lourd comme méthode".
Justifiant son opposition aux tests ADN "par principe davantage que pour une question de réalité", Mme Veil a estimé qu'"il y avait déjà aujourd'hui mille façons pour identifier les gens". Tout en rappelant son hostilité à "une immigration non contrôlée".
Elle a affirmé "se poser la question" de savoir si le Conseil constitutionnel, dont elle a été membre de 1998 à 2007, devait censurer la loi Hortefeux. La gauche a annoncé son intention de saisir les "sages", qui devraient rendre leur décision en novembre.
Soutien de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, Simone Veil avait déjà fait part de réserves sur la question de l'immigration, lorsque le candidat UMP avait proposé de créer un ministrère de l'immigration et de l'identité nationale, aujourd'hui confié à Brice Hortefeux.
Ecrit par : Fred - LHSF | 24.10.2007
cher chrisnett,
La solidarité quel beau mots d'une militante UMP dont le president agit plus pour l'exclusion suffit de bien regardé tout les avantages donné au plus favorisé et payé par les impots des bas revenues ou classe moyennes.
Pour votre caissière tres bien, mais dans ce cas pourquoi les militaires partent apres 15 ans de services, les policiers, et meme les DEPUTES qui apres la réforme recevront au moins 1500€ garantis apres 1 ans de legislature...!
Solidarité OH solidarité revenu annuel moyen des 50 grands patrons francais 3.8 millions d'Euros soit 316 années de smic quand on voit ce que touche une caissiére. 300 € de plus sur le bulletin de paie de la caissiere ne lui ferais pas de mal et 300€ de moins sur le bulletin de paie du patrons ne lui ferait pas de mal non plus. A moins que ce soit sa participation au financement des vacances de Mr SARKOZY....? Variation augmentation de 25% pour les revenues des patrons entre 2006 et 2007 - smic au 1er juillet + 2% - fonctionnaire 0.90% et le pouvoir d'achat des francais n'en parlons pas.
De toute facon il ne fallait pas s'attendre a un miracle avec SARKOZY et surtout pas de la solidatité 1ere mesure voté le bouclier fiscal avantage pour les gros revenue par contre deduction fiscal des heures supplementaire travailller plus gagner plus ca y est on y est ? vous etes vous renseigner sur le fonctionnement :
1 - les personnes a temps partiel ne sont pas concernées tant qu'elle n'arrive par a la 36H heureusement qu'on est pas a 39h.
2 - les employés en cycles horaires (3/8 - 2/12 ...) ne sont pas non plus concernée. car impossible de faire des heures supplementaires sans augmentation de l'activitée...? donc croissance ?
3 - milieu hopitaliés impossible récupération et planning définit a l'avance....
4 - ne pas oublier que c'est heures sont plafonné et que face a l'inspection du travail un employeur doit respecté des temps de repos pour ses employés.
Donc, mesure bidon lancé avec de belle paroles... comme d'hab.
Par contre sur et certain au 1er janvier 2008 franchises medicales 0.50cts par boite de médicaments.
Mais attention dans la loi aucun montant de plafond n'est inscrit ce qui veut dire qu'actuellement le profont serais prevue de 50€ par an - mais en 2009 il peut tres bien augmenté... donc Impot supplémentaire sur la vache a lait... 1er janvier 2008 la redevance tele passe de 116€ a 118€ tout ce la pour voir SARKOZY au 20h... 1er novembre 2007 augmentation des denrées - lait - cereales - baguettes de pain.... sans parle de l'essence...
Donc toujour pareil la solidarité que dans un sens.
Ta du fric tu en gagne encore plus pour les autres tu te demerde...
Pour Sarkozy c'est l'assistance des riches pour d'autre c'est assisté les pauvres -
Je vous parle pas des tests ADN sinon on va se croire revenue en 1942 et la race arienne - c'est ca la france d'apres avec SARKOZY.
Merci MR SARKOZY vous l'avez mis dans un bel etat.
Et c'est que le début.
Ecrit par : carl | 25.10.2007
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